Horaires du pôle accueil légèrement aménagés pour l'été

Horaires du pôle accueil légèrement aménagés pour l'été

Le pôle accueil a légèrement aménagé ses horaires pour l’été :

 

– L’accueil physique au siège ne change pas (14 rue Buffon) : du lundi au vendredi de 8h15 à 12h15 et de 13h à 16h, le jeudi de 8h15 à 12h15.

 

– Accueil physique à l’antenne Saint-Jacques, 46 rue Alexandre Ribot : du lundi au vendredi de 8h15 à 12h.

Fermé du 19 au 30 juillet 2021.

 

– Au téléphone :

Du lundi au vendredi de 8h15 à 12h15 et de 13h à 17h en juillet.

ET

Du lundi au vendredi de 8h15 à 12h15 et de 13h à 16h en août.

 

Merci de votre compréhension et bel été à tous !

Témoignage d'un commerçant heureux !

Témoignage d'un commerçant heureux !

Assemblia, ce sont des logements, mais aussi des locaux commerciaux !

Un joli local, une vaste terrasse, un locataire assemblia entrepreneur et plus de 6 000 bouteilles disponibles…

Bienvenue chez L’Antre de Dionysos, situé au rez-de-chaussée de notre résidence Kessler-Rabanesse.
Monsieur Martin a choisi il y a deux ans de louer à assemblia ce rez-de-chaussée géré par Domia pour en faire une cave au concept novateur : 32 vins au verre à déguster, 550 références à découvrir et des planches de qualités à dévorer !

 

« J’ai trouvé ce local alors que l’immeuble était en construction. Petit à petit, je me suis projeté. Assemblia m’a livré un plateau vide. J’ai tout fait de mes mains, c’est une grande fierté », nous confie celui qui a obtenu son diplôme de sommelier à 50 ans.
« L’ambiance est calme et très simple, on voit que les gens apprécient cet esprit un peu village et l’activité reprend fort », continue-t-il.
« Durant les confinements, les clients fidèles nous achetaient des bouteilles pour nous soutenir. L’esprit commerçant, c’est important ! ».
Et aujourd’hui, plus de 100 couverts sont servis midi et soir !

Pour découvrir Monsieur Martin, son histoire, son équipe et les incroyables références de l’Antre de Dionysos, rendez-vous vite au 25 rue de Rabanesse à Clermont-Ferrand.

Nouvelle étape dans la démolition de l’Allée des Dômes !

Nouvelle étape dans la démolition de l’Allée des Dômes !

Depuis quelques semaines, les 14 étages du bâtiment emblématique du quartier Saint-Jacques de Clermont-Ferrand commencent à être grignotés.
Cette étape du chantier a été officialisée, mercredi 16 juin, par la présidente d’assemblia Marion Canales et la première adjointe au maire de Ville de Clermont-Ferrand Christine Dulac-Rougerie.

Et maintenant, quel est le calendrier ?
– D’abord une phase de déconstruction douce, avec la présence de petits engins de démolition
– Ensuite l’arrivée de l’énorme pelleteuse et son bras de 38 mètres cet été
– Puis une fin des travaux attendue début 2022.

En tout, une vingtaine de PME locales interviennent sur ces travaux d’ampleur, aux côtés d’Eiffage Construction, soit près de 40 personnes présentes sur le chantier.
D’un budget de 8,5 millions d’euros, la déconstruction de l’Allée des Dômes intervient après le relogement des 168 familles de l’immeuble.

Et la prochaine étape pour assemblia ? Le début de la démolition de la Muraille en juillet (curage), pour poursuivre l’amélioration durable du cadre de vie des habitants du quartier Saint-Jacques.

Interview de Marion Canalès, Présidente d’assemblia : « Innovante et moderne, notre fabrique urbaine a l’intérêt général chevillé au corps »

Interview de Marion Canalès, Présidente d’assemblia : « Innovante et moderne, notre fabrique urbaine a l’intérêt général chevillé au corps »

Engagement, solidarité, proximité et savoir-faire, issue de la fusion de la SEAu et de Logidôme, assemblia se distingue déjà comme le nouvel opérateur intégral de l’ouest régional…

Marion Canalès, Présidente d’assemblia «Innovante et moderne, notre fabrique urbaine a l’intérêt général chevillé au corps»

Engagement, solidarité, proximité et savoir-faire. Quelques mois après la fusion de la SEAu avec Logidôme en janvier 2020, assemblia se distingue déjà comme étant le nouvel opérateur urbain intégral de l’ouest régional. Aménageur et bailleur social, cette fabrique urbaine ambitionne d’être un outil majeur au service de nos collectivités, nos entreprises locales et de nos locataires. Nous nous engageons au quotidien en faveur de la ville de demain, de la transition écologique et du bien-être des résidents. Rencontre avec Marion Canalès, la Présidente d’assemblia.

Assemblia cumule 160 ans d’expérience. Sur quelles bases s’est-elle créée ?

Marion Canalès : Notre société d’économie mixte (SEM) est le fruit d’une formidable opportunité législative. La loi ELAN de 2018 sur l’évolution du logement et de l’aménagement nous imposait des transformations. Pour perdurer, l’Office Public de l’Habitat de Clermont Auvergne Métropole qu’était Logidôme devait se réinventer. La capacité des équipes à se remettre en cause et à tirer le meilleur des deux entités nous a donc permis de faire de cette contrainte législative une opportunité majeure en rapprochant deux outils essentiels pour notre territoire: la Société d’Equipement de l’Auvergne et Logidôme. En plus de cela, un vrai consensus politique s’est formé. Cette prise de conscience a abouti à la fusion,effective depuis l’automne dernier. En coulisses, la proximité humaine et politique que j’entretiens avec Françoise Nouhen–alors première adjointe à la Ville de Clermont-Ferrand et Présidente de Logidôme–a contribué à faciliter ce rapprochement naturel. Sans compter sur le rôle institutionnel important des deux Directeurs Généraux: Marielle Champenier et Rachid Kander. Dès le début, notre volonté a été claire et partagée:doter la métropole d’un outil opérationnel, un «couteau suisse» suffisamment puissant et pertinent pour l’accompagner dans son installation et son développement. Voilà les fondations communes sur lesquelles s’est bâti assemblia, la nouvelle fabrique urbaine.

Avec ce nouvel outil, quelles sont les valeurs que vous portez ?

Marion Canalès : La force d’assemblia, c’est son histoire. Nos deux précédentes structures n’ont eu qu’une obsession: répondre aux besoins d’intérêt général des collectivités et leurs habitants,en étant force de proposition et d’innovation. Ces valeurs d’engagement et de solidarité, nous continuons à les porter aujourd’hui, tout en en développant de nouvelles. Les objectifs de transition écologique et économique deviennent majeurs. C’est ce qui ressort de notre projet d’entreprise, notre feuille de route pour les 5 prochaines années. Nous le co-construisons en associant administrateurs, salariés et associations de locataires d’assemblia. Ce choix n’est pas anodin. Notre société –en tant que première entreprise multi-activités du domaine de l’habitat –doit grandir en étant exemplaire. Ce devoir d’exemplarité pourra passer par des expérimentations,comme la mise en place de bilans d’émissions de gaz à effet de serre. Nous sommes l’outil de traduction des objectifs des collectivités locales. Les grandes ambitions des collectivités qui composent notre Conseil d’Administration doivent se traduire sur le terrain par nos actions, en tant qu’émanation des commandes politiques.Notre poids est important : notre chiffre d’affaires est de 50 millions d’euros par an. Il nous oblige aussi. Assemblia et la Fédération régionale des entreprises publiques locales (EPL) que je préside toutes deux se veulent être des acteurs de la résilience territoriale. C’est un rôle fort.

«Assemblia, un outil majeur pour faire entrer Clermont Auvergne Métropole dans la cour des grandes métropoles»

Comment analysez-vous ces premiers mois d’activité ?

Marion Canalès : Dire que ces premiers mois de mandat sont faciles serait mentir! Avec le contexte sanitaire très particulier, notre activité est atypique. Nous n’avons pas pu faire de séminaire d’intégration. Beaucoup d’élus siègent pour la première fois dans un conseil municipal ou à la Métropole, et depuis les élections, on ne s’est quasiment jamais vu car tout se fait en visioconférence. De manière opérationnelle, nos organisations sont impactées par le Covid-19. Et pourtant, assemblia s’en sort bien! Malgré le télétravail, les équipes sont pleinement mobilisées et maintiennent la continuité de service, leur agilité est remarquable. De plus, le projet d’entreprise prend forme grâce aux apports des élus, administrateurs, représentants des locataires et nos plus de 200 salariés. Nous existons à peine depuis une année mais j’ai le sentiment qu’assemblia existe depuis toujours,c’est une chance. Ce qui est sûr, c’est que ledialogue est essentiel pour comprendre ce que l’on fait, pourquoi on le fait et où l’on va. Je suis à l’écoute, ou du moins j’essaie autant que possible,qu’ils soient anciens de Logidôme et de la SEAu ou nouveaux collaborateurs au sein d’assemblia. Ce sont eux qui portent l’ADN et les valeurs de notre société, c’est une richesse incroyable. Les échanges vont donc être intenses et j’ai hâte d’échanger «en vrai» ! Assemblia est désormais aménageur du Grand bassin métropolitain.

Quelles sont les spécificités du territoire sur lequel vous opérez ?

Marion Canalès : Ce territoire est passionnant. Nous agissons depuis le cœur de la Métropole jusqu’aux petits bourgs de l’Allier, de Moulins Nord à Brioude Sud, et accueillons à la fois des entreprises, des bailleurs et des particuliers. Ce vaste champ d’action nous oblige à réconcilier plusieurs grammaires : celle de l’exigence écologique et celle l’impératif de développement économique. En somme, pas question de déborder sur les terres fertiles mais privilégier des solutions alternatives lorsqu’elles peuvent exister. Pas question non plus d’accueillir des entreprises qui n’apporteraient pas de valeur ajoutée à notre territoire ou ne créeraient pas d’emplois vertueux. La création d’assemblia vise à outiller Clermont Auvergne Métropole pour qu’elle entre dans la cour des grandes métropoles et tende vers un développement durable et harmonieux.

«Plus que le développement durable, la résilience est la pierre angulaire de tous nos projets»

Quels sont les besoins des collectivités et des entreprises qui font appel à vous ? Le développement durable devient un axe central…

Marion Canalès : Les besoins sont multiples. Quelle que soit la taille des collectivités, il y a un intérêt fort autour de la problématique économique de la désertification des centres-villes et des vacances commerciales. Leur attente de solutions est importante. Ensuite, la transition écologique occupe une place grandissante. C’est pour cette raison qu’assemblia a décidé de créer la société Ombrières d’Auvergne, afin de produire de l’électricité photovoltaïque. En tant qu’aménageur, nous proposons également des solutions de chaufferie au bois. Et en tant que bailleur, des opérations de géothermie. Autrement dit, nous ne souhaitons pas être dogmatiques, encore moins monolithiques sur le panel de solutions écologiques proposées. En étant agiles et vertueux, nous répondons à l’exigence de transition écologique et à ces besoins. Nous allons même au-delà : la résilience est la pierre angulaire de toutes nos actions, à savoir rebondir positivement d’un choc, anticiper les crises, proposer des solutions.

Les grands projets ne manquent pas pour assemblia… Pouvez-vous nous exposer les principaux ?

Marion Canalès : Nous avons actuellement une soixantaine d’opérations en cours.Cela va du petit chantier aux projets d’ampleur. La déconstruction de la Muraille de Chine fait partie des principaux, car elle marque la ville. La barre d’immeuble surplombe le quartier Saint-Jacques depuis 1961 et est visible partout depuis Clermont-Ferrand. Ce projet est emblématique : la déconstruction et la refonte du quartier étaient urgentes et nécessaires. Nous avons aussi un très beau projet, le Hameau des Fontenilles au Cendre sur un petit ensemble. Ici, nous avons saisi une opportunité de géothermie. Cette prouesse écologie coûte plus cher, mais assemblia la réalise car au final, les locataires paieront moins cher leurs factures d’énergie. C’est une opération totem pour moi car toutes les régions ne peuvent pas faire de la géothermie. Elle montre à quel point nous nous adaptons à la diversité de nos territoires et dans l’intérêt de l’habitant.

«Choisir assemblia, c’est obtenir une véritable aide à la décision»

Ce sont à chaque fois des demandes à l’initiative des citoyens…

Marion Canalès : Exactement, et nous répondons aux collectivités qui formulent leurs demandes. Regardez le nouveau stade Philippe Marcombes de Clermont-Ferrand. Assemblia a assisté la ville pour en faire un parc sportif et urbain, avec des espaces écologiques, associatifs et citoyens. Pour moi, c’est un marqueur décisif. Le chantier a été très bien géré par nos équipes et nous en sommes fiers. Nous sommes aussi en mesure de créer de l’habitat participatif, preuve que tout ne se décide pas verticalement. En fait, notre force est que nous pouvons répondre aux demandes citoyennes et innovantes là où certains projets n’auraient pas rencontré l’écho de promoteurs privés. Par ailleurs, nous développons en interne les mesures d’impact. Cela peut être sur des projets d’habitat ou de zone d’activité, comme par exemple la ZAC des Montels, où l’entreprise auvergnate de vêtements et accessoires bio et recyclés Picture a installé son siège social. Nous accompagnons la collectivité pour qu’elle prenne conscience de cette notion d’impact, qu’elle recalibre ses ambitions qui peuvent parfois être un peu trop débordantes. Choisir assemblia, c’est donc obtenir une véritable aide à la décision. C’est ce qui nous différencie d’un promoteur. Nous ne perdons pas d’argent car l’on reste une société, mais on n’en demandera pas plus que nécessaire. Nous sommes une entreprise solide, experte, qui n’est pas court-termiste et qui permet d’accéder aux innovations d’aujourd’hui et de demain. L’intérêt général, on l’a chevillé au corps.

Quelle est la philosophie d’assemblia dans son rôle de bailleur social ?

Marion Canalès : Nous sommes un bailleur moderne. Ce rôle est complémentaire de celui d’aménageur et c’est un atout majeur. Nous avons le souci des habitants des quartiers et des opérations que nous réalisons, c’est pour cette raison que nous proposons à nos locataires un parc immobilier qui se renouvelle. Il était ancien et grâce à nos investissements, plus d’un tiers de nos logements auront évolué dans 10 ans. C’est beaucoup. Pour nos locataires, les résultats sont immédiats : des logements moins énergivores, et des factures d’énergie qui baissent. En tant que propriétaire, notre rôle est d’aider les ménages à baisser leurs charges.

«Modernes et proches de nos locataires, nous préparons le logement de demain»

La notion de cadre de vie est importante…

Marion Canalès : Oui, nous sommes là pour apporter un environnement agréable. Par exemple, les rénovations assemblia permettent une meilleure insonorisation des pièces à vivre et les peintures utilisées sont peu polluantes. En plus de la sécurité, nous sommes attachés aussi à la tranquillité résidentielle, à l’extérieur comme à l’intérieur de nos résidences. C’est en cela que nos gardiennes et gardiens ont un rôle central. Ils sont à l’écoute et répondent aux questions quotidiennes de nos locataires. Notre ambition repose en partie sur leur travail, qui est de grande qualité. Enfin, notre objectif est de préparer l’avenir. Offrir des logements adaptés, prévoir le vieillissement et la perte d’autonomie, c’est aujourd’hui une nécessité que nous prenons en compte dans la conception et la rénovation de notre parc. La moitié de nos salariés est en contact direct avec nos locataires. Notre philosophie est celle de la proximité pour une qualité de service toujours améliorée. Dire l’inverse serait grave, mais nous le disons et le faisons !

Comment voyez-vous évoluer le logement social à moyen et long terme ?

Marion Canalès : Il sera beau! J’imagine de nouveaux ensembles vertueux qui mêlent impératifs écologiques et économiques. Pour se faire, je pense que nous devrons densifier les constructions, sans faire des tours à 50 étages mais en pensant différemment la verticalité, sans trop s’étaler. Le Corbusier en son temps à la cité radieuse de Marseille avait réussi ce pari! Dense, verticale et de qualité. Il fautdes habitations embellies, notamment par des rez-de-chaussée renouvelés : des commerces de proximité, des associations dynamiques. Plus des deux tiers des Français sont éligibles au logement social, nous devons relever le défi de la mixité sociale. Tout va de pair : moins nous construirons de centres commerciaux, plus les petits commerces réinvestiront les pieds d’immeubles. Nous devons trouver un modèle hybride qui réponde aux enjeux de demain. De nouveaux quartiers sont à inventer, assemblia est là pour les penser, les aménager et les habiter. Voilà ma vision du logement social de demain.

«Être bâtisseur de liens n’est pas qu’un slogan, c’est une réalité!»

A titre plus personnel, que vous apporte l’expérience assemblia ?

Marion Canalès : C’est une aventure passionnante et extrêmement enrichissante! J’apprends beaucoup. Cela me permet déjà de voir au quotidien les liensentre les politiques publiqueset les actions concrètes du terrain qu’assemblia apportent. Ensuite, être dans l’opérationnel me donne une vision plus transverse des différents outils qui existent pour mieux répondre aux demandes des citoyens, des entreprises et des collectivités. C’est une mise en perspective importante. Assemblia est un organisme vivant, c’est une petite ville dans la ville où l’écoute et lesavoir-faire sont extrêmement développés. Et ce n’est que le début…

Pour finir, un message de la présidente aux salariés, locataires et aux élus des collectivités ?

Marion Canalès : A chacun d’entre vous, je veux vous dire qu’assemblia est à vos côtés. Quel que soit votre statut, votre rôle, votre fonction ou vos objectifs, l’ambition de notre société est de vous permettred’obtenir des réponses au plus près de vos préoccupations. En cette période si singulière, les valeurs de notre nouvelle fabrique urbaine sont fortes. Les solutions agiles que nous développons correspondent à vos besoins, à ceux des territoires avec comme seul objectif l’intérêt général.Allier l’exigence écologique, l’utilité sociale tout en étant performant économiquement n’est pas une mince affaire. Je suis fière de pouvoir défendre ce projet. Être bâtisseur de liens n’est pas qu’un slogan, c’est une réalité!